Info du mois : La respiration technique de pneumologie

8 août 2019

La respiration technique de pneumologie

La respiration
























La respiration est une doctrine de la pneumologie (science par les gaz). La pneumologie fait partie des 10 sciences de la naturopathie de P.V Marchesseau.

Marchesseau donnait 4 sciences fondamentales primaires :
  • La bromatologie : science par les aliments
  • L'hydrologie : science par l'eau
  • La psychologie : science par les idées
  • La biokinésiologie  : science par le mouvement

Pour ma part, j'en rajoute une 5é :
  • La pneumologie : science par les gaz (donc la respiration)

Je pense sincèrement que P.V Marchesseau pensait aussi à cette science en pensant à la biokinésiologie, mais il ne la citait pas comme telle.


Sans faire un cours spécifique sur cette science (cours dispensé à ce jour soit dans mon école lors de la formation en naturopathie holistique biosynthèse ©®, soit en post gradué en Sicile), je vais tenté de faire un court résumé sur cette technique.


" Il y a dans l'air des germes de vie, les biotons.
sans respiration, pas de vie pour les Êtres Supérieurs. On devrait apprendre aux enfants des écoles (mais aussi à leurs parents) à respirer et à contrôler leur souffle. la respiration et la digestion sont les deux actes majeurs de la vie "
.


Il faut distinguer 3 types de respiratoires :
  • Les mammifères (dont les hommes) qui sont des "respirateurs moyens"
  • Les oiseaux qui sont des "sur-respirateurs"
  • Les poissons qui sont des "sous-respirateurs. Chez eux, la source d'oxygène est dans l'eau, et ils respirent au moyen de branchies.
Les autres espèces ont des poumons.


L'oxygène est un aliment. En se concentrant (électricité, oxydation des matières organiques) peut devenir ozone (1 mgr pour 100 m3 d'air). Ce gaz s'accroît dans les campagne, les bois, après les pluies d'orage, sur les hauteurs, au bord des sources , des cascades, le matin au lever du soleil (quand les oiseaux chantent).


Physiologie respiratoire

L'homme respire avec 2 poumons (cage thoracique). Au niveau des poumons, le sang vient chercher l'oxygène qu'il transporte aux cellules (hémoglobine) et rejette du gaz carbonique (CO2), et autres gaz et substances de déchets (viscosités ou colles).

Air alvéolaire : c'est celui qui stagne au fond des alvéoles (composition chimique constante). L'air circule bien dans les poumons, mais il reste environ 1,5 litre d'air qu'aucune respiration (expiration forcée) n'arrive à chasser (air alvéolaire). Respiration et circulation n'étant pas synchromes (16 mouvements respiratoires pour 70 à 80 pulsations cardiaques). Il faut pour le sang un réservoir de composition constante, où il s'alimente en O2 (oxygène). Le processus est : air inspiré + air alvéolaire + sang. Ce mécanisme explique la résistance à l'asphyxie par exemple.
On peut renouveler énergiquement l'air alvéolaire par la sur-respiration, combinée à des phases de "rétention pleine".

Le passage des gaz, de l'air alvéolaire dans le sang et inversement, obéit aux lois de la diffusion sous l'effet des pressions.


Le gaz carbonique (CO2), se fixe sur l'hémoglobine (carbohémoglobine), mais non sur l'atome de fer.
Nb : L'intoxication "oxycarbonée" (CO) résulte de l'avidité de l'hémoglobine pour ce gaz toxique (qui n'existe pas dans l'air).


Rôle de la respiration

  1. L'oxygène, transportée aux cellules par le sang, va provoquer un phénomène dit d'oxydation. Tous les tissus et cellules de l'organisme ont besoin d'oxygène pour assurer leur reconstruction, et leur croissance. L'oxygène déclenche les phénomènes de chimie moléculaire (nutrition cellulaire). Un tissu ou des cellules sous oxydés meurent (sclérose), ou mutent dangereusement (tumeur maligne).
  2. Tout au long des phénomènes de la digestion, le sang doit fournir des oxydases (ferments oxygénés indispensables). la digestion se fait mieux au cours d'une légère marche avec respiration profonde (en air pur).
  3. Enfin, la contraction musculaire est un phénomène du aux sucres brûlés dans le muscle en présence d'oxygène. Le muscle est un moteur à explosion qui marche au sucre (carburant) et à l'oxygène. Le déchet de cette combustion est ............................... l'acide lactique (fatigue). Les mouvements des organes et de relation sont les résultats de cette combustion musculaire.


L'oxygène et la vie

sans entrer dans des considérations sur l'origine des gaz, et des mondes, il faut signaler seulement que le premier atome fut gazeux et fut celui de l'hydrogène (soleil= énorme bombe à base d'hydrogène). De ce gaz sont sortis successivement tous les autres corps, caractérisés par leurs nombres d'orbites, et d'électrons tournant sur ces orbites.


L'atome d'oxygène n'a pas la simplicité de l'tome d'hydrogène (1 nyau + 1 électron), mais il est à la matière vivante ce que ce dernier est à la matière brute - sans oxygène pas de vie sur terre, sans hydrogène pas de matière.


L'erreur à ne pas commettre est de croire que la Vie (biotons) résulte d'une certaine activité des électrons. Il y a, à mon sens, irréductabilité entre les deux substances : Matière et Vie.

Un phénomène à ne pas omettre est celui de la réduction (rejets d'oxygène par les tissus). Lors de la décompositiondes corps végétaux et animaux, les réductions sont actives (dégagement de CO2). Les matières fécales, l'urine, la sueur, dégagent encore du gaz carbonique.


La fonction chlorophyllienne reste le moyen par lequel la Vie est entretenue sur terre. Un grain de soleil (photon = 10 ultimatons) retient dans le pigment de la chlorophylle, un atome de carbone (et laisse l'atome d'oxygène). Le pigment chlorophyllien est un "piège" à carbone. Avec ce carbone (C), un peu d'oxygène (O) et d'hydrogène (H), la plante va faire ses amidons et ses sucres (céréales, tubercules et fruits). La plante pour cela a besoin de soleil et de gaz carbonique; au sol, elle a besoin d'eau (H2O) - 2 volumes d'hydrogène pour 1 volume d'oxygène.

Il résulte ainsi, que l'homme doit vivre dans les bois, ou près de vastes étendues forestières. Détruire les arbres, c'est mettre un frein à la vie et aux espèces vivantes. Cela est d'autant plus vrai que les moteurs, les usines et les industries créent du CO et du CO2 en EXCÈS.


Le circuit de l'oxygène dans la nature

En gros voici ce qui se passe.
La chlorophylle de la feuille verte fixe le carbone ( de CO2) et rejette l'oxygène (O). Cela se fait surtout le jour (la nuit phénomène inverse mais moins intense). La chlorophylle est le filtre de l'oxygène. Cet oxygène va servir à bien des choses : comme se combiner pour faire de l'eau (hydrogène), etc ....... et bien sur à faire respirer les vivants. Ceux-ci rejettent un peu de CO2, mais fixent de l'oxygène dans leur tissus (oxydation).



Chez l'homme il y a deux appareils respiratoire : le poumon et la peau.


Le phénomène respiratoire s'effectue en 2 temps

  1. Action mécanique et physique : qui emprunte au milieu des matériaux et les rétrocèdes au sang artériel, qui les transporte aux cellules consommatrices.
  2. Action digestive des matériaux respirés et leur transformation en énergie vitale (qui se passe au sein même de la cellule et des tissus). Les produits d'excrétion (résidus) résultant de ce métabolisme (le CO2 entre autre) sont rejetés dans le courant sanguin veineux (du retour) et sont exhalés par les poumons au moment de l'expiration.

Le phénomène respiratoire peut se résumer ainsi :
  • Inspiration = Revitalisation
  • Expiration = Désintoxication


L'art de respirer

L'inspiration doit se faire par le nez, les narines bien ouvertes, la bouche close. C'est la règle de l'état de repos, de mouvements lents et non violents, c'est à dire qui ne sollicitent pas intensément l'activité pulmonaire.

Le nez n'est pas un simple conduit inerte. tapissé intérieurement d'une épaisse muqueuse pituitaire riche en poils, en vaisseaux sanguins, en glandes et en filets nerveux, c'est, à la fois, un filtre, un désinfecteur, un calorifère et un humidificateur de l'air inspiré ainsi qu'un subtil clavier sensivito-moteur en corrélation avec tous les points du corps, par le truchement du système nerveux sympatique dont un bouquet vient précisément s'épanouir à son niveau et sur lequel l'air agit non seulement comme un vitalisant mais encore comme un excitant, stimulant et sonnette d'alarme.

C'est également le siège de l'odorat, lequel est en relation directe avec les sensations profondes. Par sa contexture spécifique, c'est à dire par ses poils, sa couche mucoïde, sa diapédèse, sa phagocytose (semblable à celle de l'oeil), etc ..., la fosse nasale, surtout à son étage inférieur sert à :
  • Stopper l'entrée des poussières agressives
  • Détruire les microbes inspirés
  • Réchauffer l'air et lui fournir simultanément les 500 grammes d'eau qui lui sont nécessaire en 24 heures
  • Capter les biotons qui suivent en grande partie la voie nerveuse du trijumeau.


On peut entrevoir, déjà, les inconvénients majeurs d'une inspiration exclusivement buccale :

  • Refroidissement et assèchement excessifs de la gorge ayant pour effet de ralentir la vascularisation, d'affaiblir son potentiel auto-défensif (infections)
  • Encrassement morbide, pathogène du cavum, des bronches et des poumons par les multiples impuretés et poisons atmosphériques (germes bacilles, particules diverses, ... ...)
  • Carences biotoniques avec perte des forces vitales de réserve.


"Le tronc est comparable à une seringue pleine d'éponge, séparée par un piston (diaphragme). le piston en descendant dépresse l'éponge supérieure et compresse l'éponge inférieure. En remontant, fait l'inverse".


"Les éponges (poumons et intestins) baignent dans un fluide. En se vidant et en se remplissant systématiquement par le jeu du diaphragme (piston) elles assurent la circulation, et la nutrition ainsi que le drainage cellulaire".


Auto massage par le jeu respiratoire diaphragmatique

L'estomac est suspendu par des ligaments sous le diaphragme. Lors de l'expiration, ce muscle se tend (se relève) entraînant ainsi ver le haut toute la masse viscérale. dans le mouvement inverse, il compresse cette même masse (auto-massage) à la condition que la tonicité des muscles abdominaux résiste correctement à la pression.


Le rein se situe dans une logette, où il est suspendu par des ligaments. En inspirant (abaissement du diaphragme), le rein est compressé dans dans sa logette. Si la masse intestinale est bien contenue par les muscles abdominaux, on réalise un auto-massage et on tend à remonter le rein descendu.


"10 minutes de respiration sans effort chaque matin (Qi gong, libération du diencéphale ou autres techniques respiratoires)contribue à la santé, mais ne dispense pas d'un footing de 1h dans les bois toutes les semaines. Il y a deux respirations : pulmonaire et cellulaire, il convient donc de solliciter les 2".


Les ennemis des poumons

Le tabac (en priorité)
De tabaco, est originaire du Mexique, où il;portait le nom de Petum. les première graines ont été envoyées en France en 1560 par J. Nicot, ambassadeur de Portugal, à Catherine de Médicis, d'où le nom de nicotine, herbe à la Reine, par lesquels on le désigna en premier.

L'alcool
Au niveau des poumons les vapeurs alcooliques, irritantes et déshydratantes, sont éliminées en grande partie. la muqueuse se dessèche, elle se sclérose, et perd en partie sa souplesse. Les cellules de constitution peuvent muter dangereusement vers des formes cancéreuses
Pour neutraliser l'alcool, l'organisme cède son eau. Il dilue l'alcool.
C'est la déshydratation des tissus, véritable phénomène de mortification.

Tabac et alcool réunis représentent l'agression la plus terrible envers l'organisme. Artérite, inflammation et durcissement des artères, est la maladie classique des buveurs et fumeurs.

La sédentarité
L'homme se sédentarise de plus en plus (téléphone portable, ordinateur, assis au bureau, dans sa voiture, etc ...). Les effets de cette sédentarité sont multiples comme arrondir la colonne vertébrale, donc réduire l'expansion thoracique, qui exige une colonne dorsale droite et musclée. La gymnastique vertébrale associée à des exercices respiratoires devraient être obligatoires.

Les pollutions atmosphériques

La bromatologie : trop de sucres et amidons ++++++, mélanges de céréales à coucher dehors (chaud patate), manque de protide (encore re-chaud patate), les excès d'une source d'aliment, dénaturée, industrialisée, manque d'hydratation, manque d'huile végétale sur les aliments, etc etc ... ...


Petite conclusion à ces quelques lignes :

"La maîtrise du souffle et sa dynamique sont aussi utiles aux hommes que les notions d'une bonne bromatologie spécifique.
Monte moi comment tu respires et je te dirai comment tu te portes. La mesure du souffle et du coeur à l'effort est un des meilleurs test de vitalité que nous connaissons , avec la vitesse du travail intestinal"

Une petite séance de CrossFit pour mettre tout ceci en pratique ?

Sources : Cours sur la pneumologie de P.V Marchesseau et de mon expérience professionnelle et personnelle.
 
 
 
 
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